Les types de personnalité

Découvrir les 6 types de personnalité et leurs modes de fonctionnement.

Chaque type de personnalité est différent,  sensible à des choses différentes. Ceci s’exprime par un regroupement de caractéristiques et de comportements verbaux et non verbaux.

Certains types de personnalité aiment prendre soin des autres et s’expriment à travers des sourires engageants, alors que d’autres réagissent de façon diamétralement opposée : ils expriment peu leurs sentiments et ne veulent en aucun cas qu’on leur témoigne de la compassion.

Toutes ces différences de personnalité constituent une force, puisque chacun est compétent dans sa fonction. Mais, parfois nous ne nous comprenons pas et cela peut causer des dégâts dans nos relations.

Comprendre l’autre et être compris par l’autre nécessitent d’analyser ce qui anime chaque type de personnalité. Voici six histoires autour des différents types de personnalité…

Empathique

« Je suis auxiliaire de puériculture, je travaille dans une maternité. C’est un métier passionnant, que j’aime car j’ai le sentiment d’être utile aux autres.

L’environnement de travail me correspond : j’aime les tons pastel et les couleurs douces, et c’est tout à fait cet univers que l’on retrouve à l’intérieur de la maternité. Et pouvoir caresser de si petits êtres au quotidien, quelle chance ! 

Quand une jeune maman accouche, elle a besoin d’aide, alors je fais tout pour qu’elle se sente à l’hôpital comme chez elle pendant son séjour. Un sourire, un petit mot réconfortant et, surtout, de l’écoute : après un accouchement, les femmes aiment parler de ce qu’elles ont vécu, de leurs doutes et de leurs peurs. Je suis là pour leur prêter une oreille attentive. Ça me fait du bien d’entendre l’histoire unique de chacune ! 

Parfois, les journées sont longues : une collègue absente, de nombreux accouchements le même jour, et le service est vite débordé. Dans ces cas-là, j’essaie de partager mon temps entre les différentes mamans présentes, mais j’ai tendance à me laisser déborder. Si l’une d’entre elles a besoin de plus de temps pour apprendre à donner le bain à son bébé, je ne peux pas tout de même pas lui refuser… mais ma responsable, elle, n’est pas de cet avis : quand elle me fait sentir que je devrais me montrer plus ferme, je suis complètement abattue, ça me ronge. Pourtant, je sais qu’elle a raison : si je m’attarde avec une patiente, je pénalise les autres mamans. Mais, quand une jeune maman me dit qu’elle se sent prête à rentrer sereinement chez elle au bout de quelques jours grâce à moi, c’est mon plus beau cadeau !

– Julie, 28 ans


 Persévérant

« Je suis responsable dans une association de lutte pour la préservation de l’environnement. Avant d’en arriver là, j’ai longtemps été bénévole dans un centre de valorisation des déchets : je crois que c’est notre avenir qui se joue, et chacun devrait se sentir concerné par la problématique de l’écologie.

Dans mon travail, je suis souvent confronté aux pouvoirs politiques de ma région, car ce sont eux qui, finalement, ont le dernier mot lorsqu’il s’agit de mettre en place des projets pour notre association. Alors, pour être sûr d’atteindre nos objectifs, j’organise des réunions en amont avec mon équipe. C’est bien sûr l’occasion de faire un point sur notre stratégie, mais c’est aussi et surtout un moment que j’utilise pour motiver les troupes : m’assurer qu’on se dirige tous ensemble vers un seul et même objectif, c’est important. Je crois que les autres me perçoivent comme quelqu’un de droit et d’engagé, c’est un atout pour asseoir ma position de responsable. 

Pourtant, quand je constate qu’un membre de mon équipe ne s’est pas donné les moyens d’aller au bout de son travail, je peux rapidement m’énerver. Dans ce cas, je deviens difficile à maîtriser, je coupe la parole et je peux même aller jusqu’à accabler mes collègues de manière assez violente, en les fixant droit dans les yeux pour que le message soit bien clair. L’un d’eux m’a même reproché mon regard sévère, qui peut mettre mal à l’aise. 

Mon côté colérique en a d’ailleurs effrayé plus d’un. Mais, finalement, aujourd’hui, je suis très bien entouré dans mon travail, et l’association vient de convaincre ma commune d’installer des poubelles de tri dans tous les immeubles de la ville ».

– Julien, 35 ans

 Rebelle

 « Je suis conceptrice-rédactrice dans une agence de pub. Mon métier, c’est trouver des slogans qui font mouche : j’adore !  

Mes projets préférés, ce sont les spots télé pour les marques automobiles : avec ce genre de projet, on peut vraiment créer des situations drôles qui vont surprendre le téléspectateur. J’aime bien aussi travailler pour des pubs à la radio, car on peut trouver de bons jeux de mots pour faire rire l’auditeur. 

Avec mes collègues, on s’entend très bien : l’une d’elles aime bien organiser régulièrement des goûters dans l’open space, c’est l’occasion d’apprendre à se connaître autrement que derrière un ordinateur. C’est cool, on rigole bien entre nous dans ces moments-là ! 

Récemment, j’ai été convoquée par le directeur de l’agence. Un client a estimé que mon attitude en réunion était inacceptable, à la limite de l’insolence. N’importe quoi ! J’étais exactement comme d’habitude. J’étais même assez joyeuse, j’avais réussi à accorder mon chemisier pailleté à mes nouvelles lunettes papillons. La classe ! 

On s’est installés pour le brainstorming, et le responsable marketing du client n’en finissait plus avec l’exposé de sa stratégie. Au bout d’une heure et demie d’ennui mortel, il nous a proposé quelques pistes pour la pub. Sa meilleure idée ? Une femme qui chante à une fenêtre pour vanter les mérites de sa lessive. J’ai cru que c’était une blague ! 

Comme personne ne disait rien, je suis intervenue pour leur expliquer que c’était vu et revu… même mon neveu de 8 ans aurait trouvé une idée plus originale ! C’est sorti tout seul, ils l’ont mal pris. Heureusement, mon chef me connait bien et sait que je n’ai pas dit ça pour dévaloriser le client. Il m’a même proposé de trouver leur nouveau slogan, pour qu’il soit plus percutant… je suis super contente ! »

Chloé, 31 ans

 Travaillomane

« Après des études de gestion, j’ai intégré un service de logistique dont je suis aujourd’hui le responsable. A mon arrivée dans cette entreprise, nous n’étions que 3 dans ce service : j’ai proposé quelques améliorations qui nous ont permis de gagner en efficacité pour devenir plus productifs. Il m’a fallu 2 ans pour atteindre le poste que j’occupe, mais j’ai su prouver mon sérieux et mon efficacité à mes supérieurs. 

Au quotidien, je gère le planning de 5 collaborateurs, mais nous recrutons également des intérimaires en cas de forte activité. Dans ce cas, c’est à moi d’organiser les équipes en fonction de la charge de travail. Lorsque des personnes extérieures à l’entreprise interviennent dans mon service, je leur prépare une feuille de route à suivre pour la journée. J’ai un modèle préenregistré dans mon poste de travail, il me suffit de l’adapter en fonction des besoins : cela ne me prend que quelques minutes et cela permet à l’intérimaire de savoir précisément quelles tâches effectuer et dans quel ordre. 

A la fin de la journée, quand je m’aperçois qu’une des tâches n’a pas été faite alors qu’elle est prévue sur la feuille de route, je convoque immédiatement la personne concernée dans mon bureau. Je vérifie avec elle ce qui a été fait, puis je cherche à savoir d’où vient le problème : habituellement, je prévois suffisamment de temps pour chaque tâche. 

Si l’intérimaire est trop lent, je m’assure dès le lendemain qu’il accélère la cadence en restant avec lui, quitte à effectuer moi-même certains travaux pour éviter les retards. Si le problème ne vient pas de lui, je mets en place un questionnaire que j’adresse à tous les intérimaires, car lorsqu’on travaille en chaîne, un seul grain de sable peut enrayer tout le processus. En recoupant toutes les réponses, je finis par trouver d’où vient la faille et je peux proposer une nouvelle marche à suivre. »  

 Rêveur

 « Je suis designer textile pour un créateur de mode. Ce métier me correspond bien, il me permet de faire preuve de créativité tout en travaillant seule : c’est l’univers de travail dont j’ai besoin pour être efficace. 

Pourtant, le milieu de la mode est assez opposé à ce que je suis. On me dit plutôt discrète, je m’habille la plupart du temps avec des pièces basiques, mais j’arrive tout de même à imaginer des tissus originaux : dans ma tête, les idées se bousculent, j’ai toujours un carnet de croquis sur moi pour dessiner des motifs uniques. 

Ma bête noire, ce sont les réunions qui précèdent la conception d’une nouvelle collection. Toute l’équipe se réunit, il y a du bruit, chacun essaie d’imposer son idée à l’autre… je me sens très mal à l’aise. Si on m’interpelle, j’ai du mal à terminer mes phrases, je bégaie. Alors, je me renferme sur moi-même. 

Dans ces moments-là, je garde les yeux rivés sur mon carnet, à esquisser des formes géométriques. Je suis présente physiquement, mais j’essaie de faire le vide pour mieux me retrouver, ça me donne un air absent. J’entends parfois mes collègues du service commercial se demander à quoi je sers, mais je ne peux pas faire autrement. Alors, j’attends la fin de la réunion pour enfin exposer mes idées de tissus. 

Pour la dernière réunion, le créateur m’avait demandé de réfléchir à un tissu qui rappellerait l’Orient, pour une déclinaison sur toute une gamme de vêtements et d’accessoires. Je me suis enfermée dans mon bureau et j’ai enfilé mon casque pour écouter de la musique classique, ça me permet de retourner plus facilement dans ma bulle. Au bout d’un moment, les autres ont fini par rentrer chez eux, il y avait de moins en moins d’agitation. Je suis restée un peu plus tard ce jour-là, mais en quelques heures seulement, j’ai trouvé plusieurs motifs capables de correspondre aux besoins du créateur. C’est finalement l’un d’eux qui a été retenu pour représenter notre maison lors d’un célèbre défilé ! »

Solène, 28 ans

 Promoteur

 « Mon métier, c’est vendre des panneaux solaires à des particuliers. Je fais ce travail depuis 2 ans. Avant, j’ai été agent immobilier, puis responsable du service achats d’une entreprise industrielle : j’aime le challenge, je cherche de nouveaux défis. 

Pour réussir à vendre mes panneaux solaires, j’invite souvent mes clients à visiter l’usine de fabrication, qui se trouve dans mon secteur de vente. C’est généralement plus efficace qu’un long discours ! Je n’ai pas choisi la facilité, j’habite dans le nord de la France : le soleil est plutôt rare par ici. Alors, pour séduire mes futurs acheteurs, je n’hésite pas à sortir le grand jeu. Je les flatte sur la beauté de leur maison et, s’il s’agit d’une famille avec des enfants, j’insiste sur l’importance de respecter l’écologie pour le bien-être des générations à venir. 

Quand on me ferme la porte au nez ou qu’un client prétexte avoir besoin de temps pour réfléchir, ça m’énerve, je n’aime pas qu’on tergiverse. Pourtant, je ne me démonte pas : je rappelle les personnes concernées quelques jours plus tard en me faisant passer pour un institut de sondage pour connaître leurs moments de présence à la maison. Et, deux jours après, je me présente à nouveau chez eux avec, cette fois-ci, des photos de leur maison après installation de panneaux solaires. 

C’est une technique très parlante : les gens ont toujours peur du changement, ils ont besoin d’être bousculés pour agir. Finalement, ils se rendent compte que les panneaux solaires ne dénatureront pas l’esthétique de leur habitation. Je leur fais signer un bon de commande dans la foulée, et je fais un dernier geste commercial pour que tout le monde soit content. C’est comme ça que j’ai décroché mes plus grosses commandes ! 

D’ailleurs, un client vient de me recontacter pour équiper la maison de sa belle-sœur. Il m’a dit que je l’avais impressionné avec mes conceptions, et qu’il aimerait tomber plus souvent sur des vendeurs aussi dynamiques que moi ! »

Loïc, 41 ans

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